KARATE : JO DE TOKYO ALEXANDRA FERACCI CHERCHE DES FONDS



L'athlète ajaccienne a lancé une cagnotte en ligne afin de récolter de l'argent pour sa préparation aux Jeux olympiques, qui auront lieu l'été prochain. Aujourd'hui, elle doit subvenir à certains besoins qui ne sont pas pris en charge

Comme de nombreux autres sports de combat, le karaté est l'une des disciplines les plus touchées par les conséquences de la crise sanitaire. Les licenciés se font plus rares tandis que les sportifs de haut niveau tentent de faire face aux difficultés financières engendrées par le virus. Alexandra Feracci fait parie des ceux-là.

La karatéka insulaire prépare, depuis de nombreux mois maintenant, les prochains Jeux olympiques qui se dérouleront à Tokyo, du 23 juillet au 8 août prochain. Ce rêve est en passe de se réaliser pour la jeune athlète ajaccienne de 28 ans. Néanmoins, avant de s'envoler pour le Japon, celle-ci doit s'atteler à suivre une préparation intense qui l'oblige à se déplacer sur le continent, chaque semaine.


Des déplacements à ses frais

"J'effectue des allers-retours entre Paris et Ajaccio pour être auprès de mon coach, Ayoub Neghliz, l'entraîneur de l'équipe de France. C'est une préparation que je suis obligée de suivre afin d'être la plus compétitive possible en arrivant à Tokyo. Malheureusement, ce sont des déplacements qui sont à mes frais", a expliqué Alexandra Feracci.

Depuis l'apparition de la crise sanitaire, les sponsors se font de plus en plus rares tandis que les frais, eux, sont toujours aussi présents. La jeune femme a donc dû faire des sacrifices pour poursuivre sa préparation. "J'ai heureusement mes parents qui m'aident beaucoup. Mais aujourd'hui, je dois aussi solliciter la population pour m'accompagner dans mon projet", a-t-elle indiqué.

Il y a un an, Alexandra Feracci avait mis en ligne une cagnotte destinée à récolter des fonds pour lui permettre de soutenir son souhait de participer aux Jeux olympiques et de représenter une réelle chance de médaille. Intitulée "Road to Tokyo 2021", cette cagnotte n'avait pas été mise en avant par la karatéka ajaccienne. "Je n'avais pas envie de demander de l'argent aux gens", a-t-elle ajouté. Néanmoins, la situation financière devenant de plus en plus compliquée, Alexandra a décidé de relancer cette idée.


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